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Le Code Pénal du Tchad

L’Union européenne salue les nouvelles dispositions inclues dans le nouveau code pénal tchadien telles que l’interdiction du mariage pour les enfants, des mutilations génitales féminines, la pénalisation de l’esclavage et de la traite des personnes,  ainsi que la définition de la torture, du génocide, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité comme actes punissables par la loi.

Elle rappelle que la pénalisation des relations homosexuelles prévue dans le code pénal contredit les engagements internationaux du gouvernement tchadien en matière de droits humains.

L’UE souligne l’importance de toutes mesures prises par le  Tchad pour renforcer l’égalité devant la loi et la non-discrimination, conformément aux conventions internationales, notamment la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, auxquels le pays adhère.

L’UE est prête à poursuivre le dialogue avec les autorités tchadiennes à cette fin.

(Déclaration du Porte-parole relative à l’entrée en vigueur du nouveau Code Pénal du Tchad).

Tunisie: la loi protège les femmes

“L’Assemblée des représentants du peuple tunisien a franchi un pas majeur dans le processus de transition démocratique en adoptant à l’unanimité des députés présents une ambitieuse loi contre les violences faites aux femmes. Ce texte très attendu est une nouvelle étape cruciale vers le plein respect des droits humains et l’égalité des chances entre hommes et femmes. Il traduit la mise en œuvre de la Constitution tunisienne et le respect des engagements pris par la Tunisie au niveau international pour le respect et la promotion des droits de l’Homme” – a dit le texte de déclaration du porte-parole sur l’adoption par le Parlement tunisien de la loi contre les violences faites aux femmes.

“L’Union européenne soutient pleinement ce processus et restera engagée aux côtés du peuple tunisien pour la mise en œuvre effective de cette loi.”

Troika condemns violence in South Sudan

The members of the Troika – Norway, the United Kingdom,  the United States, – and the European Union condemn the continuing violence in South Sudan, especially the Government of South Sudan’s current offensive against SPLM-In Opposition (SPLM-IO) forces near Pagak, as well as ongoing road ambushes and attacks by the SPLM-IO. The Pagak offensive is a clear violation of the unilateral ceasefire declared by President Salva Kiir on May 22, and calls into question the government’s commitment to reach peace through the National Dialogue, notwithstanding the sincere efforts undertaken by the leaders of the Steering Committee.
The Troika and EU repeat and endorse the June 12 call by the leaders of the Intergovernmental Authority on Development (IGAD) for President Kiir to ensure that his forces respect the unilateral ceasefire, for the armed opposition groups to reciprocate the ceasefire, and for all groups to allow the unfettered delivery of humanitarian assistance to all those in need. We also welcome IGAD’s announcement of a High-Level Revitalization Forum for the South Sudan peace process.  We call upon IGAD to expeditiously convene the Forum, and to include the current principal parties to the conflict.  Likewise, we urge all parties to fully participate in the Forum.  The Troika and EU agree with IGAD that the Forum should focus on achieving a ceasefire and resuming political dialogue that focuses on updating the agreement’s timelines and other provisions that are now obsolete in light of the expansion of conflict since 2015.
The proliferation of violence, displacement, and food insecurity renders any discussion of elections in the foreseeable future as an unnecessary diversion from the primary goals of achieving peace and reconciliation. South Sudan’s leaders, neighbors, and regional and international partners must first focus on achieving peace in order to create the conditions needed to hold credible elections. To achieve these urgent goals, we look forward to the prompt revitalization of an inclusive and credible peace process by IGAD; such progress would be required in order for the Troika and EU to commit further resources to institutions designed to implement the agreement.